Apprentissage : les CCI relèvent le défi

Dans le cadre du plan d’urgence pour l’emploi des jeunes, le gouvernement et le réseau des CCI sont mobilisés en faveur de l’apprentissage. Gage de réussite, la formule est ouverte à de nombreuses filières et à tous les niveaux. Enjeu majeur pour l’avenir des jeunes comme des entreprises, l’alternance constitue en effet une voie à ne surtout pas négliger dans une conjoncture économique incertaine.
La formule de l’apprentissage a fait ses preuves : une étude réalisée par l’ACFCI en 2008 révèle que 75 % des apprentis formés par les CCI ont obtenu leur emploi dans les trois mois suivant leur formation, et 90 % dans les six mois. Dans la moitié des cas, il s’agit d’emploi en CDI. L’apprentissage est de plus une formule efficace de prérecrutement puisque 44 % des apprentis se sont vu proposer un emploi par leur entreprise d’accueil. Constatant ces bons résultats, le secrétaire d’État à l’Emploi Laurent Wauquiez s’est fixé l’objectif ambitieux de former un jeune sur cinq par la voie de l’apprentissage à l’horizon 2015, soit 800 000 apprentis. Au niveau régional, Rhône-Alpes en compte aujourd’hui 42 000. L’objectif serait donc d’atteindre les 80 000 apprentis d’ici 2015. “La formation est un enjeu majeur pour les jeunes, pour les entreprises et, plus généralement, pour notre société,  affirme Jean-Paul Mauduy, président de la Chambre régionale de commerce et d’industrie (CRCI). Si le réseau des CCI est le deuxième formateur français après l’Éducation nationale, ce n’est pas un hasard. En Rhône-Alpes, les 12 CCI organisent chaque année de nombreuses actions de formation continue pour plus de 30 000 stagiaires. Elles sont aussi également très fortement investies dans l’apprentissage qui constitue, pour la plupart des entreprises, la meilleure voie d’accès à un emploi durable. 12 000 apprentis sont en moyenne formés chaque année par les 11 centres de formation d’apprentis (CFA) consulaires gérés ou cogérés par les CCI de Rhône-Alpes.”


© G. Piel



“L’apprentissage pourrait être davantage développé dans les filières du supérieur”

L’apprentissage gagne les filières du supérieur
Si l’image de la formule est encore trop souvent attachée à l’échec scolaire et aux métiers manuels, depuis quelques années elle est ouverte à tous les niveaux et à beaucoup de filières. La dynamique autour de l’apprentissage dans le supérieur a d’ailleurs permis de renouveler et de revaloriser son image. À Valence, l’Esisar, une composante de Grenoble-INP, propose ainsi la préparation de l’un de ses diplômes par le biais de l’apprentissage. Sa première promotion du diplôme d’ingénieur en électronique, informatique et systèmes est sortie en 2009. “Par rapport aux étudiants, les apprentis ont une attitude beaucoup plus active et portent un regard critique sur l’enseignement, constate Nathalie Fulget, responsable de la formation par apprentissage à l’Esisar. L’expérience est très intéressante. Et sur les onze apprentis de la première promotion, sept ont déjà un emploi.” Sur les 42 000 apprentis rhônalpins, 4 000 préparent un diplôme de l’enseignement supérieur. Ainsi, la CCI du Roannais prépare-t-elle le cycle IFV Sup (formation vente bac + 2) par l’apprentissage. “Nous en sommes à 10 % d’apprentis dans le supérieur en Rhône-Alpes, contre 20 % au plan national, observe cependant Jean-Marc Bailly, président de la CCI de l’Ain et de la commission formation à la CRCI. La Région a jusqu’à présent préféré porter ses efforts sur les niveaux CAP et bac pro. L’apprentissage pourrait être davantage développé dans les filières du supérieur. D’autant que 95 % des diplômés de ces filières intègrent directement une entreprise.” L’autre évolution majeure de ces dernières années est le déploiement de l’apprentissage dans de nouveaux secteurs d’activité, notamment autour des métiers de l’environnement et de l’énergie ou des services à la personne. Par ailleurs, le tertiaire continue à se développer fortement autour de diplômes liés au commercial, à l’administration ou à la gestion.

Convaincre les entreprises
“En 2009, dans un contexte économique très difficile, les chefs d’entreprise se sont battus pour utiliser au mieux, former et conserver leurs compétences”, constate, pour sa part, Jean- Paul Mauduy. “La crise a également eu un impact, lors la deuxième moitié de l’année 2009, sur les jeunes postulants à une formation en apprentissage. Notre réseau national, à travers l’ACFCI, a proposé au gouvernement une série de mesures dont certaines – les développeurs de l’apprentissage – ont été reprises par Laurent Wauquiez, secrétaire d’État à l’Emploi, que je remercie pour son témoignage dans nos colonnes. Une fois de plus, c’est par une action de proximité qui a pris en compte les vrais besoins exprimés par les entreprises de toutes tailles que nous apportons un nouveau service d’information sur les aides, d’accompagnement à la réalisation des formalités, de simplification dans la recherche des profils de candidats et de renforcement des capacités des tuteurs destinés à encadrer les jeunes”, explique-t-il. Depuis juillet 2009, une convention entre les CCI et le secrétaire d’État a permis de doter le réseau de 100 développeurs de l’apprentissage. Leur financement est pris en charge à 40 % par l’État et 60 % par les CCI. Le réseau des CCI de Rhône-Alpes compte 13 développeurs : un dans les CCI de l’Ain, de la Haute-Savoie, de Lyon, du Nord-Isère, du Nord-Ardèche, du Roannais, de la Savoie, du Beaujolais, deux à la CCI d’Ardèche méridionale et de Saint-Étienne-Montbrison et un à la CRCI. Ils ont démarré leur mission en septembre 2009. “Notre rôle est d’informer les entreprises sur les contrats en alternance et d’expliquer les nouvelles mesures incitatives du plan Jeunes, explique Sandsao Ventre, développeur de l’apprentissage à la CRCI Rhône-Alpes. Beaucoup de PME, notamment celles de moins de 100 salariés, ne savent pas que l’apprentissage se développe pour des niveaux supérieurs au bac pro et qu’il est ouvert à tous les secteurs d’activité. Nous rencontrons aussi des patrons et des DRH qui ont pu connaître une mauvaise expérience et qui ne souhaitent pas reprendre d’apprentis. À nous de les convaincre, de leur expliquer que le recrutement d’un apprenti doit se passer de la même façon que celui d’un salarié. Nous leur parlons également de la possibilité de prendre un jeune handicapé, qui sera pris en compte dans le calcul des quotas qu’impose la loi. L’entreprise bénéficie par ailleurs de primes supplémentaires car elle contribue à l’intégration d’un jeune handicapé dans le monde du travail.” À Saint-Germain-Lespinasse (Loire), la pharmacie Pierre Coissard a ainsi choisi de recruter en apprentissage Julien Charpenet, jeune handicapé en BP préparateur en pharmacie. “C’était, pour nous, lui donner une chance au démarrage de sa vie active, témoigne Alexandre Lassakeur, pharmacien adjoint. Il s’est beaucoup démené pour trouver une entreprise d’accueil, ce qui a démontré sa grande motivation. Comme tout apprenti, il nous oblige à nous replonger dans nos connaissances et à les actualiser.” Les développeurs de l’apprentissage ont jusqu’au 30 août pour effectuer 2 500 visites d’entreprises en Rhône-Alpes. Il s’agit en majorité de PME entre 1 et 50 salariés qui n’ont jamais pris d’apprentis ou n’en ont plus pris depuis cinq ans. “Jusqu’à maintenant, les développeurs ont permis la signature de près de 900 contrats d’apprentissage supplémentaires, ainsi que d’une soixantaine de contrats de professionnalisation contribuant ainsi de manière significative au maintien des effectifs accueillis en 2009 par rapport à 2008”, affirme Jean-Paul Mauduy.




Les CCI ont depuis longtemps pris des mesures pour inciter les jeunes à s’orienter vers l’alternance

Former les maîtres d’apprentissage
Autre mesure proposée par l’ACFCI en réponse au plan d’urgence pour l’emploi des jeunes, lancé en avril 2009 par le président de la République : la valorisation de la fonction de maître d’apprentissage, acteur clé de la réussite de l’alternance. Elle consiste à accompagner et reconnaître les compétences des tuteurs, en en formant 1 000, parmi lesquels 400 disposeront d’une certification spécifique. Cette formation fait l’objet d’une aide de l’État. Elle entend lutter contre les ruptures de contrats d’apprentissage. “En Rhône-Alpes, nous sommes plutôt bien placés puisque nous avons un taux de rupture inférieur à 8 % alors que la moyenne nationale se situe à 25 %, constate Jean-François Boyer, directeur de la formation à la CRCI. Il est cependant très élevé dans certaines filières comme l’hôtellerie-restauration. Une démarche qualité a d’ailleurs été lancée l’an dernier dans ce secteur.” La formation des maîtres d’apprentissage apparaît donc primordiale. Elle permet également de valoriser le salarié qui s’engage à accompagner le jeune apprenti. Avec deux journées de formation, les tuteurs peuvent désormais obtenir le certificat de compétences en entreprises délivré au salarié ayant suivi la démarche Tuteur Pro au sein des CCI. “La formation du maître d’apprentissage est capitale, poursuit Jean-François Boyer. Bien encadré, le jeune pourra progresser sur le plan pédagogique et, avec l’aide de son tuteur, régler les éventuelles difficultés qu’il pourrait rencontrer, y compris en dehors de son activité professionnelle.” Les CCI ont depuis longtemps pris des mesures pour inciter les jeunes à s’orienter vers l’alternance. Les Mercredis de l’apprentissage sont des moments d’échanges et d’informations pour les futurs apprentis. L’objectif est de toucher 50 000 élèves au niveau national. Autre opération séduction : les Nuits de l’orientation. Mises en place dans les CCI de la Drôme, de la Savoie, de Lyon et de l’Ain, en partenariat avec l’Éducation nationale et les organisations professionnelles, elles proposent aux collégiens, aux lycéens et à leurs parents de s’informer lors d’une soirée festive. Enfin, dans certaines CCI, des bourses de l’alternance et de l’apprentissage facilitent la mise en relation de l’offre et de la demande de contrats d’apprentissage ou de professionnalisation. C’est le cas notamment dans les CCI de l’Ain et de Lyon.

Un contexte économique difficile
Reste que, d’une manière générale, l’apprentissage se heurte à un manque de moyens. “800 000 apprentis, c’est possible, à condition que nous en ayons la volonté, avance Jean-Marc Bailly. Le problème est uniquement financier.” Et le contexte de crise n’a pas amélioré la situation. En 2010, les recettes dues à la taxe d’apprentissage risquent de diminuer. La taxe est en effet déterminée à partir des masses salariales des entreprises. Or, en 2009, nombre d’entre elles ont vu leur masse salariale diminuer. La solution pour financer l’apprentissage ? “Les apprentis supplémentaires constituant autant de jeunes en moins au sein de l’Éducation nationale, il serait légitime que le transfert de charges ainsi opéré se traduise par un transfert de budget”, propose Jean-François Boyer. Pour soutenir la formation par l’apprentissage dans cette période de crise, l’État a prévu de lui consacrer 500 millions d’euros dans le cadre du grand emprunt. Ils seront employés à l’amélioration des conditions d’hébergement des jeunes et à la modernisation des centres de formations. Il y a en effet urgence à se mobiliser car l’apprentissage a souffert de la crise. “Entre janvier et juillet 2009, seulement 72 873 contrats d’apprentissage et 48 791 contrats de professionnalisation avaient été signés, entérinant un recul respectif de 22 % et 37 % par rapport au premier semestre 2008”, précise Henri Proglio, PDG d’EDF, dans son rapport Promouvoir et développer l’alternance, publié en no vembre 2009. En Rhône-Alpes, cependant, le nombre d’apprentis a progressé de 2 % en 2009. “L’État et la Région ont pris des mesures qui ont permis d’obtenir ces bons résultats, avance Thomas Viron, directeur de l’Institut des métiers et des techniques, un établissement de la CCI de Grenoble, deuxième CFA de Rhône-Alpes après le CFA SEPR à Lyon. Ainsi, la Région a autorisé les jeunes en rupture de contrat pour des raisons économiques à poursuivre en CFA jusqu’au 31 décembre 2009, le temps de trouver une nouvelle entreprise d’accueil.” “Dans ce contexte délicat, le défi auquel nous étions confrontés était de permettre aux entreprises de disposer de compétences utiles et d’empêcher une nouvelle dégradation du niveau d’emploi des jeunes. La mobilisation des CCI et de tous les acteurs de l’apprentissage a permis de le relever. Par ailleurs, nous pouvons nous réjouir que les recrutements de jeunes apprentis dans des filières de l’enseignement supérieur aient conservé leur dynamique, contribuant à l’image positive de l’apprentissage et à son développement à venir”, conclut Jean-Marc Bailly.
F. Combier






3 questions à Laurent Wauquiez secrétaire d’État chargé de l’Emploi

Vous avez déployé 100 développeurs de l’apprentissage dans le réseau des CCI. À mi-parcours, pouvez-vous nous donner votre sentiment sur les résultats de ce déploiement ?
Le bilan d’étape au 1er janvier 2010 du plan de développement de l’apprentissage que nous avons engagé avec les CCI, c’est 15 000 entreprises visitées et près de 4 000 contrats d’apprentissage supplémentaires signés. Le plan d’urgence du gouvernement en faveur de l’emploi des jeunes a également conduit, grâce au dispositif “Zéro Charges”, à plus de 800 000 embauches exonérées de cotisations en 2009 dans les entreprises de moins de 10 salariés. Il faut également rappeler les aides directes au recrutement : 1 800 € pour l’embauche d’un premier apprenti ou d’un apprenti supplémentaire et de 1 000 à 2 000 € pour un recrutement en contrat de professionnalisation. La tendance est très encourageante : au deuxième semestre 2009, on a près de 300 000 contrats d’alternance enregistrés, plus qu’en 2008 (+ 2 %) et qu’en 2007 (+ 5 %) sur la même période. Au total, entre juin 2009 et janvier 2010, on compte 346 000 contrats en alternance signés.

Vous avez qualifié de “bricolage” les tentatives passées de réorganisation de l’apprentissage. Comment envisagez-vous, via les ateliers de l’apprentissage, de prendre le problème avec méthode ?
J’ai effectivement lancé les ateliers de l’apprentissage et de l’alternance pour que tous les acteurs de l’apprentissage, parmi lesquels les chambres de commerce et d’artisanat qui jouent un rôle essentiel, travaillent à rendre le système plus simple, lisible et attractif. Dans ce cadre, j’ai confié à l’un des trois ateliers de s’attacher aux questions de financement et de pilotage, mais il ne faut pas inverser les choses, la priorité c’est de savoir où l’on veut aller : l’objectif c’est de former 1 jeune sur 5 par la voie de l’alternance. Pour y parvenir, il faut développer l’apprentissage dans tous les secteurs d’activité, pas seulement les secteurs traditionnels et ensuite on s’occupera de la “plomberie”, c’est la méthode que je préconise. J’ai également lancé un site Internet (ateliers-apprentissage.fr) pour que le plus grand nombre puisse s’exprimer et pas seulement les experts ; c’est aussi un point de méthodologie auquel je suis très attaché.

Vous souhaitez augmenter de 300 000 le nombre d’apprentis. Comment pensez-vous y parvenir ?
Il nous faut franchir un palier supplémentaire, en quantité comme en qualité. Aujourd’hui près de 600 000 jeunes sont en alternance, il faut atteindre des niveaux de l’ordre de 800 000 à 1 000 000 de jeunes, d’ici 2015. Pour y arriver, je souhaite d’abord que les réseaux consulaires évoluent davantage encore vers les filières d’excellence et développent les formations de niveau supérieur. Ces filières porteuses d’emplois sont celles qui font appel à l’économie de la connaissance, aux activités de services, au développement durable, c’est-à-dire aux métiers de la croissance verte. Ces filières doivent être partout promues et être accessibles par l’apprentissage et l’alternance. C’est l’affaire de tous.







Enjeux

800 000 apprentis en 2015
L’objectif avancé par le secrétariat d’État à l’Emploi est d’arriver à un jeune Français sur cinq formé en apprentissage à l’horizon 2015. Avec 800 000 jeunes, il espère franchir un effet de seuil qui permettra à l’apprentissage de ne plus être “marginal mais une voie majeure de formation dans le pays”.

Pourquoi recourir à l’apprentissage ?
• Pour le jeune, l’apprentissage constitue une voie privilégiée d’accès à l’emploi.
• L’apprentissage permet de former au plus près des besoins de l’entreprise, de transmettre les savoir-faire, et de disposer d’un vivier de compétences. Il participe ainsi à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) en anticipant les départs en retraite.
• Pour l’entreprise, former un apprenti permet de préserver ou d’acquérir des compétences nécessaires à l’après-crise.
• Enfin, l’apprenti apporte avec lui son savoir théorique et actualise les connaissances des salariés en poste. Il est porteur des dernières tendances, des nouveaux usages, technologiques notamment, un atout intéressant dans certains secteurs d’activité.



En pratique

Mesures nationales
L’État prévoit d’investir 500 millions d’euros en faveur de l’apprentissage dans le cadre du grand emprunt.
Plan d’urgence pour les jeunes :
• Élargissement du dispositif Zéro Charges aux entreprises de 11 salariés et plus pour le recrutement d’apprentis. Désormais, toutes les entreprises sont exonérées des cotisations patronales et salariales.
• Prime de 1 800 € pour les entreprises de moins de 50 salariés qui embauchent un premier apprenti ou un apprenti supplémentaire.
• Prime de 1 000 ou 2 000 € pour l’embauche d’un jeune de moins de 26 ans en contrat de professionnalisation.

Aides régionales
Aides aux employeurs d’apprentis (AEA)
Aux employeurs du secteur privé ou du secteur public de moins de 100 salariés :
• Aide générale de 1 000 €.
• Aide à la formation des jeunes majeurs sans qualification ou sans diplôme de 500 €.
Aux employeurs du secteur privé de moins de 20 salariés :
• 500 € pour la formation du maître d’apprentissage.
• 500 € par contrat concernant un jeune apprenti préparant un diplôme de niveau IV (niveau bac).
• 1 500 € pour un niveau V (niveau BEP ou CAP).

L’apprentissage en chiffres
• 63 centres de formations d’apprentis en Rhône-Alpes dont 11 CFA consulaires.
• 42 000 apprentis en 2009 (dont 12 000 formés au sein des CFA consulaires) : 20 000 en niveau V (CAP), 12 000 en niveau IV (bac, bac pro, BP), 6 500 en niveau III (bac + 2), 3 500 en niveau I et II (bac + 3 à + 8).
www.rhone-alpes.cci.fr

Rémunération de l’apprenti *



En savoir plus
www.ateliers-apprentissage.emploi.gouv.fr : site lancé en janvier 2010 par Laurent Wauquiez.
www.entreprises.gouv.fr/jeunesactifs
www.apprentissage.cci.fr
http://formation-emploi.cci.fr
www.apprentissage.rhonealpes.fr
www.lapprenti.com
www.enapprentissage.com : site qui souhaite faciliter la rencontre entre candidats, centres de formation et entreprises.
Promouvoir et développer l’alternance - Voie d’excellence pour la professionnalisation, rapport d’Henri Proglio, novembre 2009.
www.minefe.gouv.fr

Ce dossier, réalisé pour la Chambre régionale de commerce et d’industrie, est diffusé par les magazines : Présences, Grenoble (34 000 ex.), Impulsion, Haute-Savoie (30 000 ex.), Partenaires Savoie (25 500 ex.), Informations économiques, Saint-Étienne-Montbrison (20 000 ex.), Grand Angle 01, Ain (19 000 ex.), L’Économie drômoise (20 000 ex.), Nord-Isère économie (14 400 ex.), Roanne éco (10 000 ex.), Entreprendre en Beaujolais (6 000 ex.).
Photos : F. Ardito (Nord-Isère, Isère), T. Béguin (Roanne), D. Gillet (Ain), V. Gout (Villefranche), D. Lattard (Drôme), G. Piel (Haute-Savoie), P. Rony (Saint-Étienne), F. Rumillat (Savoie).
Contact : Magazine Présences. Tél. : 04 76 28 28 76.


       

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